L’ouverture d’une culture distincte...

L’ouverture d’une culture distincte universelle cinématographique et télévisuelle

Par : Bekura
3 septembre 2013

Canada – D’entrée de jeu, la plupart se demanderont pourquoi j’écris ce texte ? C’est pour faire réponse aux personnes qui croient et écrivent sur les limitations de l’esprit et des relations interpersonnelles en rapport avec l’industrie du cinéma et de la télévision.  
« La peur de l’intégration et de la perte d’identité culturelle »

Il n’est pas surprenant de constater ce protectionnisme excessif de la culture cinématographique et télévisuelle en Europe, au Canada ou ailleurs dans le monde. Mais,  trop c’est comme pas assez ! Faire confiance et éduquer sur les enjeux a plus de pouvoir qu’un contrôle répressif. Aujourd’hui nous sommes dans un nouvel air où cette génération en a assez de se faire dicter et contrôler par leur moyen d’expression : l’ART. Ce libéralisme qu’exercent ces jeunes ne limite en rien l’identité culturelle. Au contraire, sa propagation outre-frontière ou l’intégration des genres en fait son authenticité et son unicité. De plus, c’est le meilleur outil de communication mondial qu’un pays peut utiliser pour faire sa promotion : sa communauté culturelle internationale. Les Céline Dion, Lara Fabian, Monica Bellucci ou Xavier Dolan en sont de beaux exemples pour ne nommer qu’eux. Chacun a gardé son identité et fait directement ou indirectement la promotion de son pays natale par sa personnalité et son art.

La peur de se sentir assimiler en ne permettant pas à une autre personne d’intervenir – n’est que petitesse d’esprit «complexe d’infériorité». Pour danser le tango, il faut être deux. Pour que les gens apprécient l’art et notre culture, on se doit d’être en relation avec différentes réalités. Personne n’a évolué en restant enfermé chez soi et en ayant peur de tout.

Pour ceux qui croient que je n’ai aucune idée de ce que je parle, laissez-moi utiliser deux métaphores :

FeteMedievale_Saint-Antoine.jpgDans une petite communauté française nommée St-Antoine de L’Abbaye, située dans le département de l'Isère et la région Rhône-Alpes, vit une population de mille habitants. Tous y résident depuis des générations. À tous les ans, il s’y tient une immense fête médiévale. Tout le village se transforme en un décor et une ambiance du Moyen Âge. Tous ces habitants se vêtissent des vêtements d’époque pour redonner ce cachet médiéval – le fait de recevoir des milliers de visiteurs vêtus de leurs vêtements de citadin des années 2013  n’enlève en rien au cachet que les Antonins veulent donner au moment de cette fête. Et de plus, cet événement qui a lieu depuis très longtemps perpétue leur identité historique.





Plus encore… Quand je mange de l’oie, je ne mange pas du canard et pourtant les deux sont des oiseaux de la famille des anatidés et ils ont leur propre identité. Ils ont des goûts différents et les deux font des repas gastronomiques exceptionnels – expliquez-moi pourquoi je me priverais de cette différence et me limiterais à une seule variété lorsque mon palais pourrait s’exalter dans la découverte des saveurs et des genres. Comme les vins, etc.

Il est probablement inutile d’essayer de vous convaincre de ce que j’avance, car demain, cette transition est un passage obligé par l’évènement et l’évolution Web. Si nos artisans sont assez forts et qu’ils croient en ce qu’ils sont, ils imposeront leur art et leur style avec leur propre identité à travers  le monde.

Les Américains passent plus de temps devant leurs médias numériques (ordinateurs, portables, mobiles, tablettes, téléphones intelligents, etc.) que devant la télévision ou au cinéma (c’est la mondialisation et l’intégration des genres).
Référence : http://www.emarketer.com/Articles/Print.aspx?R=1010096  

Alors en résumé, ne confrontons pas le lion, mais cherchons à comprendre et amadouez-la bête, ce sera plus logique et efficace. Il n’y a pas d’assimilation possible si chacun est solide dans son identité. L’intégration est le respect et l’acceptation d’un tout avec ses différences.

Faire intervenir (ou entrer) d’autres personnes ou entreprises avec d’autres cultures dans notre pays (giron socioculturel) devrait nous permettre d’être en relation «auto-analyse» et de faire valoir notre propre identité culturelle. Chaque individu est unique et porte en lui le tout d’une diversité.


Je me considère un citoyen du monde
avec des origines canadiennes et
une culture québécoise.

Mes connaissances sont universelles.


Références :
Européens (article 167 du Traité de Lisbonne) ou internationaux
(convention de l’UNESCO sur la diversité culturelle, ratifiée par 126 États).



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